jeudi 14 août 2014

Plus on est de fous, plus on rit ! - à 4 et demi, 6 au 13 août

Après plus d'un mois et demi en autarcie, nous sommes ravis d'accueillir Gaëlle et Cyril (la soeur de Pierre et son mari), avec en prime celui-dont-on-ne-sait-pas-encore-qui-il-est (comprenez celui ou celle qui pousse dans le ventre de Gaëlle). Bien au delà de nos 4m² sur roues, ils ont été conquis par la proposition des 187 888 lacs à longer et 179 584 îles à découvrir en sol finlandais.
Il faut d'abord dire qu'après avoir vu le Père Noël, ils nous arrivent comme les Rois Mages, les bras chargés de cadeaux - ah la nostalgie de notre chère France. On apprécie !


Nous sortons de notre rythme à 2 et doublons les proportions (de couverts, de bonne bouffe, de chaises, de rires, de temps, de matchs de volley, de jeux de société). 3 nuits en camping contre 4 en sauvage : les aventuriers l'emportent - et les moustiques aussi ! 


Balade en forêt, autour des lacs, pêches non-miraculeuses, visite de la forteresse Olavinlinna à Savonlinna (la nourriture salée pour les besoins de conservation autorisait les soldats à boire 5L de bière par jour, 7 le dimanche - oui, nous avons compris la visite guidée en anglais, of course - merci le Routard). Au parc national de Linnansaari, nous glissons sur le lac Saimaa (le plus grand lac de Finlande) sur des canoës à la Pocahontas. 


A Imatra, à la frontière russe, nous attendons le spectacle des rapides de la Vuoksi : une fois par jour, le barrage ouvre toutes grandes ses vannes pour alimenter le lit de la rivière asséché. L'avancée de la vague qui engloutit les rochers peu à peu est impressionnant. Le tout sur fond de musique "Disney" pour exalter l'instant.


Famille Bégué oblige, on n'échappera pas à la soirée crêpes institutionnelle des vacances, mais bon, on n'a vu pire comme obligation.


Et forcément, dans ce pays où 71% des résidences principales et secondaires sont équipées d'un sauna, nous "privatisons" un chalet pour 1h de détente. On aime (?) l'alternance du très chaud au très froid de la douche. Et encore, on a de la chance, en hiver, c'est dans un trou dans la glace qu'il faut traditionnellement se jeter.


Nous finirons ensuite par la bonne surprise de la semaine : un resto qui paye pas de mine, un bistrot dans le quartier certainement pas le plus branché d'Helsinki, on commande à l'aveugle des plats où on comprend rien du tout : il arrive quatre assiettes excellentes, copieuses comme on a rarement vu (Cyril n'a pas fini son assiette, on vous jure!), rien que du typique, du vrai, du bon ! (on ne sait toujours pas si on a mangé du renne, de l'élan ou du bœuf...)

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